Une histoire de bouchons

Comme beaucoup de peintres, pour éviter de mettre mes doigts sur la figurine que je vais peindre, je la fixe au préalable sur un bouchon en liège.

Un bon bouchon doit être stable, avec une large base, de sorte que la figurine et son bouchon ne basculent pas sur le plan de travail – ou pire, par terre – pour un oui ou pour un non. Ainsi, le bouchon de champagne est un excellent choix, mais les occasions d’en récupérer ne sont pas si fréquentes, en ce qui me concerne tout du moins.

Il existe pourtant une astuce, que je crois devoir à Salvador des Ambarres, pour améliorer la stabilité de nos bouchons de roturiers.

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Une casserole, un peu d’eau que l’on porte à ébullition.

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On attend 5 minutes, et voilà ! De gros bouchons à la stabilité améliorée.

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1 réflexion sur « Une histoire de bouchons »

  1. Arnaud Collomb

    Merci, reste plus qu’à vider des bouteilles.

    Je dois en avoir quelques-unes qui traînent depuis 5 à 15 ans. 😀

    Répondre

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